MK1 "Magic Rowing"

             Fiche entreprise "MK1 ou Magic Rowing"

Nationalité : Australienne
Date de création : 2003
Nonbre d’employés : 4 dont un Francais (le concepteur Antoine Sakellarides ancien rameur du RC Marseille)
Date de commercialisation : « Version 1 » en février 2005, « Version 2 » en aout 2005, « Version 3 » en novembre 2007
Budget en recherche et développement : 300 000 AUS$
Vente : 12 000 dame de nage en 2007, l’Allemagne plus gros client suivi des USA.

Site internet : http://www.magikrowing.com/  (English ou Français)



Qu'est ce qui caractérise ce produit encore nouveau ???

A part le changement de matériaux (le plastique a remplacé l’aluminium) et quelques petites améliorations, l’invention de la dame de nage ‘’Traditionnelle’’ ( forme en U avec un guignolet et l’ensemble monté sur un  axe pour la rotation) remonte entre 1874 et 1884 créer par un Américain Michael Davis, un fantastique inventeur dans l’aviron.

Ce n’est qu’a partir des années 1905 que son design a commencé  a être accepté dans la communauté de l’aviron mondiale et qui aujourd’hui est utilisé par tous les clubs du monde entier.

Ce qui caractérise la MK1 de la Traditionnelle, c’est l’intégration du Système d’Absorption des Chocs dans la dame de nage. Si dans un premier temps ce système a été étudié pour amortir les chocs de l’aviron pour diminuer les à-coups et le bruit, nous nous sommes vite aperçus qu’il apportai bien d’autres avantages tels que:

1.      L’aviron se place automatiquement sur sa butée arrière juste après sa sortie de l’eau permettant au rameur d’avoir son aviron placé pour une prise d’eau immédiate et sans à-coups.

2.      Les mains sont moins crispées et permettent un meilleur relâchement sur l’aviron facilitant la rotation( particulièrement en couple), qui se fait plus souple avec un meilleur contrôle de l’aviron dans les phases : aérienne / prise d’eau / sur le dégagé. Les sensations en sont accrues. Le rameur fait corps avec son bateau et se sent en harmonie dans son environnement aquatique.

3.      La technique s’améliore, engendrant de meilleures performances. (mais aussi plus de plaisirs)

4.      Les débutants trouvent rapidement leurs appuis et progressent d’une façon significative.

5.      Pour les compétiteurs qui recherchent en permanence la performance, la MK1 apporte immédiatement :

Sur les départs, l’aviron est bien calé sans mouvements dans la dame de nage permettant une bonne stabilité du bateau et propulse immédiatement le bateau donnant un avantage certain sur ce qui en n’ont pas (réponse immédiate en départ arrêté).

·        Avec un positionnement automatique de l’aviron sur sa butée arrière pour une prise d’eau sans à-coups  et dans des conditions physiques optimales du rameur ou de l’équipage lors de sa régate, ce sont de précieuses secondes qui sont engrangés avec la MK1. Quand on sait que 1/10eme de seconde est synonyme d’une qualification, pour une finale, un podium ou une médaille d’or, le rameur  doit mettre toutes ses chances de son côté et ne rien négliger sur son équipement.

6.      Sans le vouloir, la MK 1 réponds  parfaitement aux attentes des rameurs « adaptive » qui facilite grandement le fait de ramer au carré.

Plus qu’un simple accessoire… La MK1 est un véritable outil de performance pour les rameurs de toutes les catégories.

Les rameurs élites internationaux (Français inclus) ont compris très rapidement les avantages de la MK1 qui a été récompensé dès sa 1ere année de lancement par des podiums lors des régates mondiales.

Avec l’aide des rameurs et des fabricants de bateaux, le nouveau modèle 2008 ‘’MK one Evolution’’ est l’évolution du modèle 2005 avec des améliorations  notables, particulièrement sur la sécurité (contre les ouvertures ou les oublis de fermeture sécurisée par le rameur) et donnent des garanties maximum aux rameurs si ils respectent les consignes (simples) du fabricant.


Ce que les adeptes en pensent :

  " Les dames de nage MK1 donne un meilleurs calage lors des départs "

  " Elles sont top pour la réactivité "
  " Non seulement la sensation est agréable lorsque l’on rame mais le design est bien plus évolué et attraillant que les autres dame de nage " 


"Sophie" à l'Anglaise

Nom : Balmary
Prénom : Sophie
Surnom : "Lagrandesofi"
Age : 28 Ans
Club : Aviron Cadurcien
Métier : Ingénieur chez CIMPA airbus
Hobbies : passer du temps avec son chéri (maurice), écouter de la music, aller à des concerts, le shopping, la cuisine......


Après les championnats du Monde, Alan CAMPBELL et son entraîneur Bill BARRY m’ont invité à ramer pour leur club, le "Tideway Scullers School", lors de la Four’s Head, début novembre. Il s’agit d’une tête de rivière en 4 (4´, 4- ou 4+) sur le même parcours que la « Boat Race » (le match Oxford-Cambridge) mais dans le sens inverse. En effet, le « Tideway » (la rivière) est soumise à la marée, le courant change donc de sens 2 fois par jour, et le niveau de l’eau varie donc également de plusieurs mètres !!!!!

Après Munich, j’ai demandé à Jean Raymond PELTIER l’autorisation d’organiser mes propres stages d’entraînement pour l’hiver. J’avais besoin de changer certaines choses, de me recentrer sur le principal, mais surtout de me prendre en main et de prendre les choses à mon compte.

J’ai donc décidé de partir m’entraîner en Angleterre, pour mes 15 jours de stage du mois d’octobre, après en avoir discuté avec Alan, qui a tout organisé pour moi avec Bill. Le TSS (Tideway Scullers School) est à l’ouest de Londres, à Chiswick.

Là bas, j’ai découvert, un état d’esprit et une manière d’aborder l’aviron et l’entraînement complètement différente… C’est assez difficile à expliquer. Déjà il y a beaucoup plus de gens qui pratiquent l’aviron à tous niveau, et notamment très tôt le matin…. Même si les conditions ne sont pas les meilleures, personne ne se pose de question (il fait froid, il y a du courant, de la vague, des bateaux moteur….), on rame et puis ça passe largement, pour se faire plaisir en bateau et progresser le bassin idéal n’est pas nécessaire. Et on progresse beaucoup plus sur un plan d’eau comme le Tideway.

Quand à l’état d’esprit au club, il est excellent et l’accueil chaleureux. Le club est tout le temps ouvert, on peut y passer la journée, y manger ou s’y reposer entre les entraînements, discuter, prendre une tasse de thé. Là-bas on est donc dans une bonne dynamique pour s’entraîner car il y a toujours du monde. Mahé DRYSDALE était là aussi pour s’entraîner, entre les différentes compétitions auxquelles il participait. Alan venait aussi souvent qu’il le pouvait, car les entraînements pour les membres de l’équipe se font pour la plupart du temps à Caversham, base d’entraînement nationale.

 
En ce qui me concerne, la première semaine, j’ai fait du skiff et à la fin de la semaine, on a commencé le 4. Le 4 était composé de Frida SWENSSON, le skiffeuse suédoise, Tash HOWARD, (meilleure tribord du huit national), et Lorna NORRIS (médaillée de bronze en 4PL à Gifu qui va tenter sa selection en TC). Comme Frida n’arrivait que la 2ème semaine, c’est un ancien PL de l’équipe nationale et co-équipier de Alan, Mahé et Iztok COP dans le 4 des hommes pour la 4’s head, Mike HENNESSY, qui ramait avec nous.

Notre entraîneur était Richard TINKLER, il appartient au groupe d’entraîneurs de Jürgen GROBLER. Il m’a suivi en skiff aussi. Bill m’a également suivi 2-3 fois.

L’ensemble des sorties s’est très bien passé, je me suis régalée en 4, et en une semaine le bateau tenait vraiment la route, nous nous sommes fait super plaisir pendant la course. Au temps de passage intermédiaire nous étions à moins de 3 sec du quatre des championnes du Monde, mais, hélas, comme le quatre devant nous, que nous rattrapions, ne s’est pas poussé, nous leur sommes rentrées dedans et nous avons  du nous arrêter. Au final nous terminons 3ème malgré tout. Quand on connaît la densité du niveau féminin en Grande Bretagne…. Par exemple sur le groupe des sept coupleuses, toutes sont en dessous des 6’40 à l’ergo sur leur record personnel, dont cinq proches des 6’30 ou en dessous.

Quoi qu’il en soit, pour la course, le principal était de se défoncer, de se faire plaisir, de ne rien lâcher. C’est ce que nous avons fait. Nous ne sommes  pas descendu en dessous de 34 de cadence pendant près de 7km…..ça change du skiff. Cette compétition a été très profitable pour moi. J’ai fait un bon parcours d’entraînement le 11 novembre en skiff à la Tête de Rivière de Grisolles.

C’est pourquoi, j’ai décidé de retourner là-bas de temps en temps, car cela me permet de travailler différemment, afin de progresser et réaliser mes objectifs.

En plus je travaille mon anglais ce qui est vraiment très intéressant aussi.


A suivre....